À Saint-Urbain, dans Charlevoix, Damien Girard ne fait pas que produire de la charcuterie. Il raconte une histoire de famille, de territoire, d’agriculture biologique et de patience. Dans cette nouvelle capsule de ma série web Dans l’champ, je vous emmène à la rencontre de l’artisan derrière Les Viandes biologiques de Charlevoix, au moment où l’entreprise s’apprête à ouvrir La Grange, une boutique à la ferme où trône son fameux jambon séchée, un prosciutto d’ici affiné une année entière.
Cette grange, Damien l’a récupérée pièce par pièce. C’est la grange familiale, celle qui l’a vu grandir et qui illustre les étiquettes de ses produits. C’est surtout un morceau important de sa mémoire familiale. Remontée avec soin, elle devient aujourd’hui un espace de vente, de découverte et de transmission, où le jambon séché occupera une place centrale.
Pour cette deuxième capsule de ma série web Dans l’champ, j’entre dans les coulisses de ce produit noble, simple en apparence, mais exigeant dans sa fabrication. Un jambon, m’explique l’agriculteur, c’est du sel, du temps, de l’air contrôlé, de l’observation, de l’odeur, du toucher et beaucoup de savoir-faire. Ici, rien n’est laissé au hasard, car chaque pièce raconte le cochon, le travail d’élevage, la transformation et toute la rigueur nécessaire pour créer une charcuterie vivante et savoureuse.
La visite mène aussi à la ferme, où l’on comprend mieux les choix derrière l’élevage biologique : plus d’espace, moins de stress pour les animaux, une attention constante au bien-être et une conviction profonde. Pour Damien, faire de l’agriculture, c’est aussi préserver un paysage, garder des terres vivantes et laisser quelque chose de sain aux générations suivantes.
Ouverture de la boutique La Grange à la ferme des Viandes biologiques de Charlevoix, à Saint-Urbain, le 20 juin.
📍125 Rue St Édouard, Saint-Urbain
Ma chronique sur ma visite à C’est encore mieux l’après-midi sur les ondes d’ICI Première.
